|
Écrit par Christian Bordier
|
|
Le surentraînement se caractérise par un surmenage physique et/ou psychologique : manque de récupération, de sommeil, charges d’entraînements trop importantes, surcharges professionnelles, personnelles, mauvaise alimentation, etc.
On peut ainsi classifier des « symptômes » indiquant des signes de surentraînement, à partir du système nerveux végétatif (ou autonome) se décomposant en système sympathique et parasympathique : Sympathique | Parasympathique | Fatigabilité accrue Excitation Trouble du sommeil Perte de l‘appétit Sudation excessive Palpitations, pressions points au coeur Métabolisme de base accru Température corporelle élevée Pression sanguine Hypersensibilité sensorielle Faible décrochage ventilatoire Baisse coordination Tremblements, Etat morose dépressif | Fatigabilité accrue Inhibition Bradycardie Hausse pression sanguine Manque de coordination |
Lorsque le pratiquant se « sent malade », il a de forte chance d’être dans un état de surentraînement affectant le système sympathique. En revanche, les affections portant sur le système parasympathique sont plus difficiles à déterminer.
On comprend donc ici la nécessité d’individualiser ses charges d’entraînements et d’agencer des plages de récupération suffisantes… |